METHODOLOGIE

METHODOLOGIE

L'annuaire 2016 comprend une sélection des données les plus importantes des baromètres du CIS au cours de cette année-là. La rubrique consacrée aux « Perceptions de la situation économique et politique » présente les questions communes aux différents baromètres traitant cette thématique, tant d'un point de vue rétrospectif que prospectif. La rubrique intitulée « Évaluation du gouvernement et de l'opposition » permet de vérifier les évaluations que les personnes interrogées font du gouvernement, de l'opposition, des ministres et des principaux chefs politiques dans les baromètres politiques appliqués tous les trois mois. Les autres rubriques représentent une sélection des questions de chaque monographique mensuel. Pour cela, on a recherché un équilibre entre l'importance de chaque indicateur et la quantité des questions choisies dans le mois en question. Cependant, la sélection de certaines batteries de questions a parfois requis un espace plus grand.

La présentation des données faisant référence à chaque question tente de maintenir une structure similaire à l'intérieur de chaque rubrique. Ainsi, les blocs consacrés aux « Perceptions de la situation économique et politique » et à « Évaluation du gouvernement et de l'opposition » comprennent l'évolution longitudinale annuelle de ces opinions avec un graphique représentatif des réponses, par mois ou par trimestre. Quant aux blocs thématiques mensuels, ils montrent les fréquences marginales (ou moyennes, suivant les cas) pour chacune des questions sélectionnées également accompagnées d'un graphique spécifique. Ces graphiques représentent, dans la plupart des cas, le pourcentage de chaque option de réponse sur une échelle de 10 ou de 100 %, suivant le cas. Cependant, pour certaines questions concrètes, comme l'évaluation moyenne des chefs politiques et des ministres, cette représentation a été ajustée à des limites supérieure et inférieure proches des données, afin de garantir leur visibilité, étant donné la proximité des valeurs en question.

On a procédé à une dénomination représentative du contenu des tableaux présentés, ainsi que du mois ou du bloc thématique auquel ils appartiennent, pour faciliter leur identification. Ainsi, par exemple, le premier tableau faisant référence au bloc des « perceptions de la situation économique et politique » est intitulé « Tableau SIT1 », le premier tableau du bloc « Évaluation du gouvernement et de l'opposition » est identifié comme « Tableau POL1 », le premier tableau du baromètre du mois de février est appelé « Tableau F1 », les tableaux du baromètre d'opinion publique et de politique fiscale sont identifiés comme « Tableau FIS1 ».

Ensuite sont fournis les croisements avec les indicateurs socio-démographiques et politiques les plus habituels donnés par le CIS à ses utilisateurs : sexe, âge, état civil, niveau d'études, emploi, classe sociale, idéologie, souvenir de vote, religion et habitat. Certaines de ces variables ont été recodifiées, ou transformées, dans le but de faciliter la lecture et l'interprétation des données qui, en règle générale, sont calculées pour chaque catégorie de cette variable (en pourcentages rangées). Dans le cas de certaines questions uniquement, ces pourcentages ont été calculés par colonnes, et le document en porte la mention.

Les variables âge et classe sociale maintiennent les mêmes catégories que celles fournies par le CIS pour les différentes études à travers son site web. Cependant, idéologie, habitat, souvenir de vote et niveau d'étude ont été recodifiés différemment pour présenter un tableau de résultats plus synthétique.

L'âge comprend les intervalles suivants : de « jusqu'à 24 ans », de « 25 à 34 », de « 35 à 44 », de « 45 à 54 », de « 55 à 64 » et « 65 ans ou plus ». La variable idéologie regroupe les valeurs les plus extrêmes, à gauche les valeurs « 1-2 », « 3-4 », et à droite les valeurs « 7-8 » et « 9-10 ». Les valeurs intermédiaires « 5 » et « 6 » n'ont pas été regroupées. Les catégories de la taille de l'habitat ont été identifiées de la sorte : les communes de moins de 10 000 habitants comme « Village ou petite ville », de 10 001 à 100 000 habitants comme « Ville moyenne », de 100 001 à 1 000 000 habitants comme « Grande ville » et de plus de 1 000 000 habitants comme « Grand centre urbain ».

Pour la création des variables niveau d'études, classe sociale et religion, on a utilisé une combinaison de questions. Dans le cas du niveau d'études, sont mêlées la question de savoir si la personne est allée ou pas à l'école, et la question qui mesure le niveau d'études le plus haut. Six catégories sont ainsi créées : « Primaire ou moins », « Secondaire initial », « FP de degré moyen », « Secondaire supérieur », « FP de degré supérieur », et « Université ». La nouvelle variable de religion intègre la définition en matière religieuse et la fréquence de la pratique religieuse, créant trois catégories : « Croyant/e pratiquant/e », « Croyant/e non pratiquant/e » et « Athé/e, non croyant/e ». Concernant le souvenir de vote, sont mêlées la question de savoir si la personne est allée voter ou pas lors des dernières élections et la question du parti pour lequel elle a voté. Les catégories suivantes sont créées : « PP », « PSOE », « IU/ICV », « UPyD », « CiU », « Autres partis », « Trop jeune », « Vote blanc », « N'a pas voté », « Ne s'en souvient pas » et « NRP ». La catégorie « N'a pas voté » inclut toutes les options qui reflètent l'abstention dans les deux questions originales, ainsi que le vote nul.

Quant à la variable classe sociale, elle est créée à partir des réponses des personnes interrogées sur trois points : situation professionnelle, emploi et statut socio-économique. Les cinq catégories de cette variable sont : « Classe supérieure/moyenne-supérieure » (regroupe les professionnels et techniciens, directeurs et cadres moyens), « Nouvelles classes moyennes » (salariés non manuels), « Anciennes classes moyennes » (chefs d'entreprise, travailleurs indépendants et agriculteurs), « Ouvriers qualifiés » (manuels qualifiés, contremaîtres et artisans), « Ouvriers non qualifiés » (ouvriers de l'industrie et des services, et journaliers agricoles).

Les catégories de réponse « Ne sait pas (NSP) » et « Ne répond pas (NRP) » des variables explicatives – de croisement – sont présentées dans les tableaux uniquement dans les cas où ce chiffre était significatif et où cette option est représentative. Ainsi, les réponses NSP et NRP ont été maintenues pour la présentation de l'idéologie politique, du souvenir de vote et de la religion, mais pas dans les autres cas. D'autre part, il est spécifié, si cela apparaissait dans la conception du questionnaire, s'il s'agit d'une « Réponse spontanée » apportée par la personne interrogée en réponse à la question et, en d'autres occasions, s'il s'agissait d'une catégorie que l'enquêteur avait pour instruction de ne pas présenter comme option de réponse prédéterminée, auquel cas la mention « NE PAS LIRE » figure à côté de cette catégorie.

Le fait que certaines catégories des différents indicateurs ne sont pas très présentes parmi les réponses données par les personnes interrogées oblige, dans cette rubrique, à attirer l'attention sur la limite que représente, pour ces cas, l'interprétation des pourcentages. C'est pourquoi figure entre parenthèse le nombre de personnes (n) qui répond, par catégorie ou dans son ensemble, à la question.

L'information fournie à propos des questions sélectionnées est parfois partielle, pour réduire la complexité de la lecture. Ainsi par exemple, les batteries de questions avec les options de réponse suivantes : souvent/très, parfois/plutôt, rarement/peu ou jamais/pas du tout, utilisées pour capturer une fréquence ou un degré d'accord ; on a regroupé les options souvent/très+parfois/plutôt pour les présenter dans le tableau. Il existe une seule exception liée à ce type de questions dans les données faisant référence au baromètre fiscal, où on a sélectionné le regroupement « rarement/peu », étant donné la fréquence existant dans les autres catégories. D'autre part, pour les questions offrant la possibilité de mentionner plus d'une réponse (par exemple, en premier et en second lieu), on représente pour la plupart d'entre elles uniquement les données faisant référence au premier lieu. De plus, dans le cas des questions d'échelle de 0 à 10, s'il ne s'agit pas de batterie de questions, on a procédé au regroupement de catégories pour faciliter la lecture : « 0-2 », « 3-4 », « 5 », « 6-7 » et « 8-10 ».

Au fil du document apparaissent des questions dites « multi-réponses » qui représentent, en ajout, les possibles réponses des personnes interrogées à une même liste d'options ou de valeurs. Ces questions ont pour caractéristique que le (n) représente, contrairement aux autres questions, la totalité des réponses au lieu de la totalité des personnes ayant répondu.

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